Créativité et Stratégies

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OBJECTIFS

  • Diagnostiquer puis de dynamiser votre style créatif
  • Déployer des stratégies d’intervention plus créatives et ludiques
  • Repérer et d’accompagner les processus agissants centraux des clients
  • Interagir dans des situations d’accompagnement complexes
  • Développer vos modalités de communication multisensorielles

MOTS-CLEF

Créativité, Stratégies d’intervention, Stratagèmes, Processus agissants, Paradoxes, Logiques internes, Style d’intervention, Provocation, Objets d’émergence, Sensoriel.

MÉTHODES

Brefs topos théoriques, exercices d’intégration, groupe sous bulle, autodiagnostics, techniques paradoxales, outils de résolution de problèmes, analyse de cas, vidéos.
Supports powerpoint et documentation détaillée fournis.

PUBLIC CONCERNÉ

Professionnels de la santé, de la relation d’aide et de l’accompagnement : Médecins, Infirmiers, Psychologues, Psychothérapeutes, Travailleurs sociaux, Coachs…

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Détails

Formateurs

  • Dr Guillaume POUPARD (Ph.D)

Durée

2 jours

Prochaines dates

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Pré-requis

Praticien en exercice

Niveau

Initial

Max stagiaires

20

Certificat

Oui

Quelques témoignages sur cette formation

Les états modifiés de conscience

  • Etats modifiés de conscience (ASC)

Dans le cadre des études de la conscience, les neurosciences se sont intéressées aux états altérés (ou modifiés) de conscience (ASC) (Ludwig, 1966). Il existe des ASC qui arrivent spontanément comme dans le sommeil, à l’endormissement, et d’autres résultants de conditions physiques ou physiologiques extrêmes, alors que certaines sont observées dans des maladies (psychose, épilepsie) ou lors de la prise de substances pharmacologiques (LSD,…) (Vaitl et coll., 2005). Finalement, on répertorie aussi les ASC induites psychologiquement telles que les transes induites par des rythmes (percussions, danse) comme dans la transe chamanique, par déprivation sensorielle, par relaxation, par méditation, par hypnose et par biofeedback.

L’hypnose, la mindfulness, et la transe chamanique sont donc connues pour produire des états modifiés de conscience, c’est-à-dire tels que celui qui l’expérimente ressent sa conscience comme complètement différente de la façon dont elle fonctionne habituellement (Tart, 1972).

En ce qui concerne la transe chamanique, selon la définition d’Hultkrantz (1968), le chamane établit un contact avec le monde surnaturel et reçoit son inspiration d’esprits gardien ou aidant, et vit des expériences extatiques qui font partie des états modifiés de conscience. L’état d’absorption dans la transe se rapporte à une expérience immersive hyperfocalisée (Csikszentmihalyi 1990) existant dans de nombreuses traditions contemplatives et musicales (Walsh, 2007). Le battement de tambour répétitif est une méthode puissante pour modifier la conscience et a été utilisé depuis l’antiquité dans de nombreuses traditions chamaniques (Harner, 1990 ; Krippner, 2000).

Le neurofeedback (NF) est une technique qui mesure l’activité électroencéphalographique (EEG) d’une personne, et lui restitue cette activité en temps réel sous forme visuelle et/ou auditive afin de moduler l’activité cérébrale pour modifier des comportements ciblés (Micoulaud-Franchi et coll., 2015). Il semblerait que le NF maintien le cortex dans un pattern oscillatoire persistant, ce qui conditionnerait les circuits neuronaux à produire ce même pattern avec beaucoup plus de probabilité dans le futur (Ros et coll., 2014 ; Cho et al. 2008). Produire en Neurofeedback des ondes alpha ou thêta implique un état particulier de relaxation, avec la présence d’ondes cérébrales habituellement observées dans la méditation et l’hypnose (Hasband et coll., 2009).

L’hypnose, comme la transe chamanique, est caractérisée par une attention et une dissociation focalisées par rapport aux pensées concurrentes (Spiegel, 2013). Cependant hypnose et transe chamanique diffèrent dans l’orientation de l’attention puisque l’attention est détournée de l’environnement extérieur dans la transe chamanique, alors que la transe hypnotique est associée à la suggestibilité et à une meilleure réponse aux repères sociaux extérieurs (Oakley 2008 ; Spiegel, 2013).

La thérapie EMDR consiste en partie à associer un souvenir traumatique à des mouvements oculaires afin de résoudre la perturbation émotionnelle liée à la mémoire traumatique. La question de l’état modifié de conscience a été soulevée également pour cette thérapie, car même si pour Francine Shapiro (1995), fondatrice de l’EMDR, cette thérapie n’induit pas un état hypnotique, pour certains auteurs, l’EMDR partage de nombreux aspects avec les thérapies impliquant un état modifié de conscience (Stein et coll., 2004).

La méditation peut prendre plusieurs formes dont l’une est la méditation de pleine conscience (Mindfulness) définie par Kabat-Zinn (1994) comme étant une attention portée sur les expériences internes et externes se produisant dans le moment présent. L’entrainement de pleine conscience développe la régulation de l’attention, la conscience du corps, la régulation émotionnelle, l’acceptation, le dépassement de soi et la flexibilité cognitive (Hölzel et coll., 2011 ; Vago & Silbersweig, 2012).

Les différents états modifiés de conscience se sont avérés être de bons outils pour la thérapie, comme par exemple avec l’anxiété.

  • Etats modifiés de conscience et troubles anxieux

Les troubles anxieux se traduisent au niveau cérébral par des altérations de fonctionnement du réseau neuronal de la peur impliquant notamment le cortex préfrontal, l’amygdale et l’hippocampe (Mah et coll., 2016). De ce fait, les sujets anxieux ont des difficultés à réguler leurs émotions. Les troubles anxieux constituent un problème de santé publique majeure puisque la prévalence vie entière est de 33.7 % (Bandelow & Michaelis, 2015). Les principaux troubles anxieux sont la phobie spécifique, le trouble d’anxiété généralisée, le trouble panique avec ou sans agoraphobie et le trouble d’anxiété sociale (DSM-V).

Plusieurs méthodes de psychothérapie permettent de diminuer l’anxiété dont la thérapie EMDR (Dinapoli et coll., 2019 ; Szpringer et coll., 2018 ; Valiente-Gomez et coll., 2017 ; El Khoury-Malhame et coll., 2017), l’hypnose (Provençal et coll., 2018), la méditation de pleine conscience ou mindfulness (Rodrigues et coll., 2017 ; Hofmman & Gomez, 2017) et le neurofeedback (voir revue de Moore et coll., 2000 et Hammond, 2005).

Il existe plusieurs applications cliniques à la méthode de NF allant du trouble de l’attention au Trouble de Stress Post-Traumatique. Mais il a également été montré une diminution de l’anxiété en utilisant le NF (Alvarez et coll., 2014). L’anxiété est généralement attribuée à la présence de haut béta (20-32 Hz) (Marzbani et coll., 2016) et semble être réduite par le NF en modulant la bande alpha (8-13 Hz) (Menella et coll., 2017) qui est associée à l’apaisement-relaxation (Marzbani et coll., 2016). Cependant, la régulation de l’anxiété par le NF reste encore peu documentée.

Une méta-analayse de Provençal et coll. (2018) a montré que l’hypnose était efficace pour réduire l’anxiété mais très peu d’études ont été effectuées sur ce sujet. Une autre méta-analyse avec beaucoup plus d’études a montré un effet significatif immédiat et durable de l’hypnose pour réduire l’anxiété chez des patients atteints de cancer (Chen et coll., 2017).
L’effet des ASC se traduit non seulement sur l’anxiété mais correspond à des états neurophysiologiques précis.

  • Etats modifiés de conscience et structures cérébrales impliquées

La diminution d’anxiété par la méditation de pleine conscience est associée à l’activation du cortex cingulaire antérieur et du cortex préfrontal ventro-médian (Zeidan et coll., 2014). La mindfulness chez des méditants expérimentés se traduit également par une déactivation du cortex préfrontal médian et du cortex cingulaire postérieur (Taylor et coll., 2011). La méditation modifie l’activité cérébrale d’une manière plus large dans une autre étude où les régions frontales, le cortex cingulaire antérieur, le système limbique et le cortex pariétal s’activent significativement différemment (Wang et coll., 2011). La mindfulness (Huang et coll., 2019) provoque aussi des changements d’activité du précuneus ou de sa connectivité fonctionnelle après traitement.

L’effet de la thérapie EMDR a surtout été étudié dans le trouble de stress post-traumatique et a montré des augmentations de densité de matière grise dans le cortex préfrontal médian et dorso-latéral (Boukezzi et coll., 2017), et des modifications fonctionnelles dans un ensemble de structures cérébrales dont le cortex préfrontal (notamment le dorsolatéral) et une structure pariétale postérieure, le précuneus (Rousseau et coll., soumis ; Rousseau et coll., 2018 ; Lansing et coll., 2005 ; Pagani et coll., 2007 ; Oh & Choi, 2007).

L’activité dans le cortex préfrontal médian semble réduite lors de l’induction hypnotique (McGeown et coll., 2009), ainsi que la connectivité fonctionnelle (Jamieson & Burgess, 2014). De même, il semblerait que la réponse à l’hypnose soit améliorée par les procédures qui réduisent l’activité dans le cortex préfrontal (De Pascalis et coll., 2015). Le précuneus est également impliqué dans la suggestion hypnotique car il a été montré qu’une suggestion hypnotique de paralysie diffère d’une inhibition motrice volontaire par la modulation d’activité du précuneus (Cojan et coll., 2009).

Cette modulation était accompagnée d’une diminution de connectivité fonctionnelle entre les aires prémotrice et motrice primaire, mais d’une augmentation de connectivité entre l’aire motrice primaire et le précuneus, comme si la référence à soi (fonction du précuneus) primait sur la préparation motrice lors de la réponse motrice. Cette même structure est retrouvée dans de nombreuses études sur l’hypnose puisque la perte de conscience dans l’hypnose semble être liée à une diminution d’activité du précuneus (Walsh et coll., 2017). L’état hypnotique de relaxation lié au contrôle respiratoire semble également diminuer l’activité du précuneus, mais également du cortex préfrontal dorsolatéral et médian (Liu et coll., 2018). Le précuneus semble jouer un rôle central dans le maintien d’un état altéré de conscience (Pyka et coll., 2011). Le cortex préfrontal dorso-latéral pourrait également être impliqué dans la modulation fonctionnelle des aires liées à la suggestion hypnotique (Raji et coll., 2009).

En revanche, l’état spécifique de modification de conscience observé dans la transe chamanique n’a pratiquement jamais été étudié par les neurosciences contrairement à la méditation, l’hypnose (Vaitl et coll., 2005 ; Walsh, 2007) et l’EMDR. Cependant, Hove et coll. (2015) ont montré l’implication de trois centres neuronaux dans la transe chamanique, le cortex cingulaire postérieur, le cortex cingulaire antérieur dorsal et l’insula gauche qui participent au contrôle et aux états mentaux dirigés vers l’intérieur (Buckner et coll., 2008 ; Vincent et coll., 2008 ; Power & Petersen, 2013). Les régions du réseau neuronal lié au contrôle sont plus activées (cortex cingulaire postérieur) pendant la transe (Hove et coll., 2015).

Au final, il semble que des structures préfrontales (notamment le dorsolatéral) et pariétales (précuneus) puissent être communément impliquées dans les états modifiés de conscience lié à l’hypnose, la transe chamanique, l’EMDR, et le neurofeedback. Actuellement, on sait que le cortex préfrontal dorsolatéral contribue entre autres au contrôle cognitif, à la régulation des émotions, en évaluant l’état émotionnel et en régulant les stratégies selon les contextes et les buts et qu’il joue également un rôle dans le traitement de l’information selon la valeur (Dixon, 2017). Le précunéus est impliqué dans la mémoire et l’imagerie mentale multisensorielle, notamment en relation avec la représentation de soi et des processus liés au soi (den Ouden et coll., 2005 ; Lou et coll., 2004, Boly et coll., 2007).

Cela pourrait expliquer que dans les états modifiés de conscience, la conscience est ressentie comme complètement différente de comment elle fonctionne habituellement avec une référence à soi transformée et des valeurs et émotions modulées.

Une autre façon d’étudier ces ASC a été d’enregistrer directement en temps réel l’activité électroencéphalographique (EEG) des sujets en faisant l’expérience.

• Etats modifiés de conscience et signal EEG

L’activité EEG du cerveau est divisée en bandes fréquentielles correspondant à des oscillations d’activité neuronale allant de 0.5 à 100 Hz qui reflètent les processus sensoriels et cognitifs. Les bandes fréquentielles les plus connues sont la bande delta (0.5-4 Hz) que l’on trouve dans le sommeil profond, la bande thêta (4-8 Hz) observée dans l’état de méditation et l’état hypnagogique, la bande alpha (8-12 Hz) observée au repos cognitif, en méditation profonde, la bande béta (13-30 Hz) lorsque l’on se concentre, que l’on est vigilant et la bande gamma (30-80 Hz) lors de l’apprentissage, le traitement cognitif, la résolution de problèmes.

Les mouvements oculaires dans la thérapie EMDR semblent augmenter les bandes thêta et béta (Fleck et coll., 2018) plus spécifiquement.
Dans l’hypnose comme dans la méditation, il a été observé la présence d’ondes thêta en frontal, alors que les ondes alpha sont plus présentes en frontal dans la méditation, et prédominent en central et en temporal dans l’hypnose (Hasband et coll., 2009).

Cela est en accord avec le fait que les méditants expérimentés ont plus d’activité thêta que les non-expérimentés (Aftanas & Golocheikine, 2001), avec notamment une synchronization dans cette bande fréquentielle entre le cortex préfrontal et le cortex associatif postérieur. Il a également été montré que la mindfulness et le neurofeedback peuvent jouer sur l’efficacité de l’hypnose par augmentation notamment des ondes thêta (Jensen et coll., 2018).

L’état hypnotique reste encore sujet à débat, avec ceux qui pensent que les suggestions hypnotiques impliquent ou sont facilitées par un état altéré de conscience (Kilhstrom, 1997) (state hypothesis) et ceux qui expliquent les réponses hypnotiques comme des processus cognitifs, sociaux non spécifiques de l’hypnose tels que une attention focalisée, des stratégies cognitives, de l’imagerie (Lynn et coll., 2008) (non-state hypothesis). Cependant, le fait que des sujets soient plus suggestibles à l’hypnose que d’autres et que cela soit mesurable au niveau cérébral irait dans le sens d’un état altéré de conscience.

Très peu d’études ont été menées sur la transe chamanique et ses corrélats électrophysiologiques. Cependant, il a été montré que la fréquence des stimuli auditifs dans certaines techniques d’induction de transe est de 4 Hz (Harner, 1990 ; Vitebsky, 1995) et semble permettre un état d’absorption dans lequel il y a désengagement de l’environnement sensoriel. Le battement de tambour (3-8 Hz) peut induire des ondes EEG de même fréquence (Neher, 1961, 1962), ce qui pourrait faciliter la transe chamanique. Pour finir, plus d’activité thêta a été observée quand les sujets écoutaient des rythmes monotones par rapport à des séquences rythmiques non structurées (Maxfield, 1990).

=> Problématique
Au final, il semble y avoir des mécanismes d’action communs entre thérapie EMDR, hypnose, méditation, transe chamanique et neurofeedback, en termes d’efficacité thérapeutique, de structures cérébrales impliquées et de mode d’activation neuronale (bandes fréquentielles). Cependant, d’autres structures ne sont pas impliquées conjointement dans toutes ces thérapies et l’activation EEG ne montre pas les mêmes signatures cérébrales.

Ainsi, même si de nombreuses études ont démontré l’existence de liens entre états modifiés de conscience par induction psychologique et des changements d’activité cérébrale, de nombreux résultats sont contradictoires et aucune comparaison directe de ces différents ASC n’a été réalisée quant à l’efficacité et les moyens d’action pour réduire l’anxiété, et les marqueurs d’activité cérébrale. Sachant que le cortex préfrontal dorsolatéral et le précuneus sont tous deux impliqués lors de l’utilisation de l’EMDR, l’hypnose, la mindfulness, et que ces structures régulent l’anxiété tout comme le neurofeedback, il se pourrait que ces quatre méthodes ainsi que la transe chamanique partagent des mécanismes communs d’action pour traiter l’anxiété et pour générer des ASC avec des mécanismes neuronaux communs.

La conscience implique clairement un large réseau cérébral englobant les aires pariétales associatives et le cortex frontal et préfrontal (Dehaene & Changeux, 2011), il est donc logique de penser que c’est au niveau de ces structures que les modifications neuronales seront les plus conséquentes. Au vu des résultats de la littérature, on s’attend également à ce que les bandes théta et alpha soient particulièrement présentes dans les ASC. Cependant, des différences de localisation d’activité neuronale et d’activité oscillatoires devraient également rendre compte des différences existant entre les ASC induites par hypnose, EMDR, NF, transe chamanique et méditation de pleine conscience.

Stephanie KHALFA, docteur en psychologie et chercheur au CNRS
 

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